Mais le combat ne se résume pas à l'ouverture de points de vente. Contre la loi Lang, l'enseigne E.Leclerc affirme que la culture n'est certes pas un produit comme les autres, mais qu'elle a un prix pour le lecteur. Trois ans durant, la lutte s'organise : rabais interdits, livraisons stoppées par les éditeurs, saisine de tribunaux, campagnes de publicité... le 10 février 1988, la Cour d'appel de Paris rappelle cependant aux centres Leclerc l'obligation de respecter la loi Lang et les menace de 1 000 francs d'amende par livre vendu au rabais.





